GANVIÉ

Agbodogbé, le roi d'un peuple de pècheurs du fleuve Sô, les Tofinu, sont en guerre contre le royaume du Dahomey. Le roi cherche un refuge pour son peuple. Il se transforma grace au vaudou en épervier pour chercher un refuge.

Agbodogbé arrive au-dessus du lac Nokoué. Ses eaux peu profondes sont constellées de bancs de sable et de petites îles.

Transformé en crocodile il transporte son peuple qui ne possède pas de bateau, sur son dos et fonde Ganvié, la cité lacustre. À l'époque de ce roi, il était interdit de se battre sur l'eau. Les Tofinus furent sauvés et développèrent le village sur le lac.

Toujours pécheurs, il développèrent la technique des parcs à poissons : les acadjas, de différents types, en enfonçant des branches au fond du lac, fermant des espaces pour pièger les poissons et faire de l'aquaculture.

Du point de vue historique, du XVII et XVIII siècle, Ganvié est d'abord un refuge pour les Tofinus, pourchassés par le royaune du Dahomey afin de les vendre aux blancs faisant du commerce d'esclaves à Ouidah.

Dans la cité tout est entouré d'eau. Il n'y a pas de rues, les commerces, marchés et déplacements se font sur canaux aux moyens de pirogues poussées par de longues perches.

A 30 km de Cotonou, appelée la Venise de l'Afrique, Ganvié est devenue l'endroit touristique du Bénin par exellence.

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